Véronèse - "La Céne dans la maison du pharisien"
Quelques photos de la Venise qui me fait rêver ; du calme, de la sérénité, des couleurs, une atmosphère et quelques anecdotes d'un autre temps pour rêver, découvrir ou sourire.
dimanche 10 octobre 2010
Pour Marie-Delphine : les chats dans les tableaux
Giovanni Bellini - "Polyptyque de Saint Vincent Ferrier"
Lorenzo Lotto - "L'Annonciation"
Jacopo Bassano - "La dernière cène"
Lorenzo Lotto - "L'Annonciation"
Jacopo Bassano - "La dernière cène"
Croix de l'ordre de la Très Sainte Trinité

La vie de celui qui voyage en mer, marchand ou timonier, pilote, rameur, noble arbalétrier ou pèlerin de Terre sainte, est suspendue au hasard d'une attaque de corsaires. On peut finir ses jours passé au fil de l'épée, mais il est plus facile de les finir comme esclave.
Pour le rachat des captifs, furent créés jusqu'à deux ordres religieux, celui des "Mercedari" et celui de la "Très Sainte-Trinité", qui, des origines à nos jours, a dépensé des milliards pour racheter et rendre à leur famille des centaines de milliers de malheureux, capturés pour la plupart en mer.
Alvise Zorzi - Venise
samedi 9 octobre 2010
vendredi 8 octobre 2010
Palazzo Giustinian - Rio della Fava

© VENISE - C. Mauclair - tableaux de J.F. Bouchor- 1926
"Derrière ces pali peints de rouge se révèle la façade gothique de l'ample et sévère demeure où vécurent les nobles Giustinian jusqu'à l'extinction de leur race en 1791.
Le chevalier Facanon, consul sarde, occupa ensuite ce palais.
On y installa en 1872 la Poste centrale puis les bureaux du "Gazzettino".
Fava : les latins croyaient lire dans les pétales des fleurs de fève quelques lettres funèbres, ils pensaient que l'âme des défunts y transmigrait. Les anciens vénitiens mangeaient des fèves le jour des Morts, les couvents en distribuaient aux indigents et aussi aux gondoliers qui offraient le passage gratuit à tout religieux.
Les biscuits que l'on consomme le 2 novembre ont gardé le nom de "favette"."
jeudi 7 octobre 2010
mercredi 6 octobre 2010
mardi 5 octobre 2010
Santa Maria della Salute

Jadis il y avait là un monastère et une église dédiés à la Sainte-Trinité que la République, au milieu du XIIIe siècle, avait donnés aux chevaliers teutons pour les remercier de leur aide contre les Gênois.
Clément VIII supprima ce privilège et le transféra à un séminaire de clercs.
En 1630, devant la terrible peste, le Sénat fit voeu d'ériger à cette place un temple à Santa Maria della Salute. Longhena en fut chargé. A côté de l'église qui se construisait lentement (elle ne fut consacrée qu'en 1687), il éleva aussi le Séminaire patriarcal qui renferme la tombe de Sansovino, des sculptures de Vittoria et un Giorgione.
© VENISE - C. Mauclair - tableaux de J.F. Bouchor- 1926
Inscription à :
Articles (Atom)










